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Les impacts de l'industrie textile

Industrie textile et effets néfastes

 

Le saviez-vous : L’industrie du textile est l'une des plus polluantes au monde. Pour vous informer sur le sujet, nous avons tenté de rassembler dans cet article les informations clé pour vous donner toutes les cartes en main et faire de vous de vrais consom'acteurs.

 

Des chiffres alarmants

Le rapport de la fondation d’Ellen MacArthur, A new textiles economy : Redesigning fashion’s future, a permis de donner des détails chiffrés sur la pollution de l'industrie textile d'aujourd'hui.

Selon  ce rapport, les émissions totales de gaz à effet de serre de la production textile représentent 1,2 milliard de tonnes par an, une émission supérieure à celle de tous les vols internationaux et du transport maritime réunis. On estime que 500 000 tonnes de microparticules de plastique sont relâchées chaque année dans l’océan lors de l’entretien de nos vêtements synthétiques en machine, soit l’équivalent de plus de 50 milliards de bouteilles en plastique. En outre, 4% de l’eau potable disponible dans le monde est utilisée pour produire nos vêtements.

Comment en arrive-t-on à de tels chiffres ? Quels sont les impacts à chacune des étapes ? Quelles sont les alternatives existantes ?

 

Focus : le t-shirt

Vêtement le plus vendu au monde avec deux milliards de pièces écoulées chaque année, le t-shirt est un indispensable et un indémodable de notre garde robe. C'est aussi l'exemple parfait pour illustrer les impacts sociaux et environnementaux engendrés par la production, la consommation et la fin de vie de cette pièce.

Impacts de la production d'un t-shirt

Le coton conventionnel

Très souvent vu à tort comme une alternative vertueuse pour son aspect naturel, le coton conventionnel est l'une des matières les plus polluantes au monde.

Représentant 2.5% des surfaces agricoles mondiales cultivées, le coton conventionnel engloutit près d'un quart des insecticides et 10% des herbicides vendus dans le monde. En 2016, 64% du coton conventionnel cultivé était génétiquement modifié.

Le coton conventionnel est aussi très gourmand en eau. Selon les pays et les méthodes d'irrigation, pour la production d'un kilo de fibre de coton, 6.000 à 27.000 litres d'eau sont nécessaires. Dans la suite de sa transformation jusqu'en t-shirt, les étapes nécessitent encore énormément d'eau ainsi que de produits chimiques.

Le coton conventionnel représentant 40% des matières utilisées pour la confection de nos vêtements, cela en fait l'une des plantes les plus polluantes au monde.

Fleur de coton

Un très long voyage

En moyenne, un t-shirt parcourt plus de 48.000 kilomètres entre les champs de coton et son arrivée dans nos placards. C'est plus d'une fois le tour complet de la terre. Ce voyage s'explique par les différentes étapes pour la production d'un t-shirt, effectuées dans différents pays, souvent pour maximiser les bénéfices des entreprises.

Transport de marchandises

1. Production du coton
Celle-ci se passe dans les pays ayant des conditions climatiques adaptées à cette plante, les plus gros producteurs mondiaux étant les États-Unis, la Chine ou l'Inde. Certains de ces pays favorisent l'exploitation intensive et subventionnent l'exportation pour rester compétitif face à la mondialisation.

2. Filage
Pour transformer le coton en bobines de fil, les pays plébiscités sont ceux étant équipés en machines industrielles adaptées avec un coût de main d'œuvre le plus bas possible. Commence alors son périple vers les pays en développement, comme l'Indonésie.

3. Tricotage
Dans de nombreux cas, les différentes étapes de confection ne se font pas dans les mêmes usines. Pour transformer ce fil en tissus, le voyage reprend vers d'autres pays, en mettant toujours l'accent sur la maximisation des bénéfices.

4. Confection
Cette étape demande énormément de main d'œuvre humaine, et est difficile à remplacer par des machines. C'est ici que l'on entend le plus souvent parler d'esclavagisme moderne, d'exploitation d'enfants et de travail forcé. Les industriels vont chercher les pays avec une main d'œuvre peu chère et des droits humains inexistants. On retrouve notamment dans ces pays le Bangladesh.

5. Mise sur le marché
Une fois le t-shirt entièrement confectionné, il est envoyé dans les entrepôts de stockage, puis dans les pôles de distribution propres aux entreprises, puis dans les magasins... Jusqu'à ce que nous les ramenions chez nous !

Il existe d'autres étapes intermédiaires qui ne sont pas citées ici, allongeant encore le parcours d'un t-shirt.

Quantité plutôt que qualité

L'avènement de la fast fashion ces dernières années à été la corrélation faisant exploser la pollution de l'industrie textile. De nouvelles collections chaque semaine, un marketing agressif faisant naître chez le consommateur un besoin jusqu'alors inexistant, des prix toujours plus bas... Les entreprises font tout ce qu'elles peuvent pour pousser à la consommation.

Pour pouvoir vendre à des prix défiant toute concurrence, les industriels mettent la pression sur les usines de confection, les poussant à produire toujours plus pour toujours moins cher. S'ensuit une baisse significative de la qualité des vêtements, se détérioriant après quelques utilisations. Ces prix si bas mènent facilement à un nouvel achat, transformant l'industrie textile en mode de consommation éphémère.

T-shirt troué

Résultat : plus de 100 milliards de vêtements sont vendus chaque année dans le monde, la production ayant doublé entre 2000 et 2014.

Profits plutôt qu'humain

Les impacts environnementaux ne sont pas les seuls points néfastes de cette industrie. Comme évoqué dans les points précédents, les industriels maximisent les bénéfices au détriment de l'humain, favorisant des conditions de travail et d'hygiène déplorables

Ces conditions ont mené à la plus grande catastrophe humaine qu'ait connu l'industrie textile : l'effondrement du Rana Plaza, un immeuble à Dacca, capitale du Bangladesh, qui abritait des ateliers de confection (dont des grandes marques connues).

Le 24 avril 2013, malgré plusieurs alertes sur l'état insalubre du bâtiment et l'inaction des autorités compétentes, celui-ci s'est effondré en pleine journée de travail. Un bilan humain lourd : plus de 1100 morts. Ce drame est devenu l'un des symboles des excès de la fast fashion.

Rana plaza

Malheureusement, les ouvrier.ère.s n'ont souvent pas le choix de travailler dans ces conditions, car c'est le seul moyen pour elle de gagner de l'argent et de nourrir leurs familles.

 

Quelles alternatives ?

Favoriser une production centralisée

Rapporté à un vêtement, le transport n'est pas l'impact le plus important de son bilan carbone : durant les étapes de sa confection, il est généralement transporté avec des milliers de tonnes d'autres marchandises, ce qui, rapporté à une unité, diminue son empreinte.

Cependant, plutôt que de faire le choix de vêtements ayant fait de nombreux voyages au cours de leur confection, il est préférable de choisir des méthodes de production raisonnées, favorisant la centralisation des étapes de transformation lorsque cela est possible, ou bien cherchant le minimum de distances entre chacune des usines.

Étape confection t-shirt

Cela est encore mieux lorsque l'on peut trouver du Made in France/Europe, mais il faut faire attention à toutes les étapes lorsque l'on peut trouver ces informations. Vous retrouverez plus de détails dans cet article d'Himalayan Made : Le Made in France n'est pas écologique.

 

Préférer les matières biologiques labellisées

Le coton bio utilisé pour les vêtements leaflong est certifié GOTS (Global Organic Textile Standard). C’est le système de certification de produits textiles le plus complet et le plus crédible vis-à-vis du consommateur final en termes de production respectueuse des principes du développement durable.

Grâce à cela, le coton utilisé pour confectionner nos vêtements est certifié sans OGM et est cultivé sans pesticides ni fertilisants. De plus, les méthodes utilisées pour le coton sont des méthodes naturelles et respectueuses de l’environnement, comme la rotation culturale, qui permet de créer une biodiversité et de respecter aussi bien le sol que la santé des fermiers qui cultivent le coton. 

Le fait de ne pas utiliser de pesticides, d’insecticides ou d’engrais permet de ne pas transformer l’eau utilisée, dans les cultures, en eau usée/perdue. Elle peut être réutilisée, peut retourner dans le sol ou dans d’autres sources d’eau sans causer aucun effet néfaste.

Label GOTS

Remettre l'humain au coeur des valeurs

Les conditions de travail et d'hygiène sont tout aussi importantes que les conditions environnementales. Il existe là aussi des certifications garantissant la protection sociale des ouvrier.ère.s dans les usines.

Il y a par exemple la Fair Wear Foundation, une fondation œuvrant pour améliorer les conditions de travail dans les usines de vêtements. Ils travaillent chaque jour pour accompagner les entreprises à améliorer leurs pratiques pour offrir de bonnes conditions de travail.

Ouvrières bangladaises

Être membre de La FWF c’est avoir 8 objectifs basés sur la convention de l’organisation internationale du travail : Le travail est choisi et exercé librement, interdiction du travail des enfants, interdiction de la discrimination au travail, relation de travail juridiquement déclarée, obligation de payer un salaire permettant aux ouvriers de vivre une vie décente, horaires de travail réglementés et contrôlés, conditions de travail en toute sécurité, liberté d'association et droit de négociation collective.

 

Nous allons plus loin

En tant que marque de mode éthique, notre but est de vous proposer des produits qui vous accompagneront pendant des années, car aujourd’hui, il est important de reconsidérer nos vêtements comme un investissement durable

C’est pour cela que nous proposons des basiques se mariant avec tous vos styles ! Du choix de la coupe à celui de la couleur, tout est fait pour que ces vêtements vous suivent au fur et à mesure des années. De plus, qu’il s'agisse des t-shirts, des sweats ou bien des sacs, toutes les pièces de la collection sont confectionnées avec des matières résistantes, biologiques ou recyclées, pour vous permettre de les conserver aussi longtemps que possible.

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Le concept

Toute la collection est personnalisable grâce aux poches à boutonner. Ce concept permet de marquer directement la poche et non plus ses vêtements. Avec la personnalisation sur-mesure, vous pouvez créer votre propre style et le faire évoluer en fonction de vos envies. D’autant plus qu’apporter sa touche personnelle sans transformer ses vêtements permet de les utiliser bien plus longtemps. Vous retrouvez ici les détails du concept leaflong.

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Fin de vie des vêtements

Pour aller plus loin dans nos engagements, nous avons décidé de travailler en collaboration avec REdonner, une initiative ayant pour but de sensibiliser et pousser à la collecte de vêtements. Cette plateforme permet ainsi aux consommateurs de déposer leurs vêtements dans l’un des 25 000 points de collectes référencés, puis d'être récompensé en points RE et bénéficier de réductions dans les boutiques écoresponsables partenaires. 

Rendez-vous sur cette page pour donner une deuxième vie à vos vêtements !

Recyclez ses vêtements

 

Techniques d’exploitation polluantes, surconsommation, esclavagisme moderne… Nous pouvons et devons mettre un terme à tout ceci. Alors commençons dès à présent au travers d'achats plus responsables !

 

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