📦 Déstockage : profitez de 10, 15 ou 25% de réduction à partir de 25, 50 ou 80€ d'achat !

Qu'est ce que la mode éthique ?

Qu'est ce que la mode éthique

Aujourd’hui, il existe de plus en plus d’alternatives éthiques à la fast fashion. Plus respectueuses de l’environnement, des travailleurs et travailleuses, ces marques responsables répondent à une prise de conscience des enjeux écologiques.

Mais c’est quoi exactement la mode éthique ? Comment être sûr·e d’acheter un vêtement écologique sans tomber dans le greenwashing ? leaflong vous explique ce qu’est une mode responsable pour vous aider à faire un choix en toute conscience.

Mode éthique : définition

Première chose à savoir : il n’y a pas qu’une seule définition de ce qu’est la mode éthique. Et pour cause, les critères à définir sont nombreux et se recoupent parfois. Le mot “éthique” est souvent un mot-valise dans lequel on retrouve plusieurs définitions, d’où l’importance de faire attention de ne pas tomber dans le piège du greenwashing !

Néanmoins, la mode éthique est assez récente et fait une apparition timide dès la fin des années 1990. Le phénomène connaît une croissance depuis les années 2010 où chacun·e cherche plus de transparence et de traçabilité dans les vêtements qu’il, et elle, achète pour une consommation plus responsable.

 

Ainsi, il n'y a pas de label “mode éthique” à proprement parler. Néanmoins, 4 valeurs fondamentales définissent des habits éco-responsables et durables : 

  • la protection la nature,

  • le respect de l’humain,

  • la transparence,

  • l’amélioration continue.

 

Ce sont les 2 premières valeurs qui sont les piliers qui permettent de mesurer l’implication et l’engagement d’une marque qui se dit éthique.

Des vêtements respectueux de l’environnement

Tout l’enjeu d’un mode écolo est de chercher à produire moins, mais mieux. C’est la définition même de la slow fashion qui s’oppose à la fast fashion où la surproduction et la surconsommation sont les maîtres-mots.

Cette conscious fashion va de pair avec la protection de l’environnement, de ses écosystèmes. Les matières naturelles sont privilégiées, tout en faisant attention à leur impact environnemental. Parmi les fibres naturelles, on retrouve donc : 

  • le lin,

  • le coton (bio),

  • le chanvre,

  • le cachemire,

  • le lyocell, connu sous le nom de Tencel™, qui est de la fibre d’eucalyptus,

  • le cuir végétal en ananas ou raisin.

 

Attention cependant, une fibre naturelle n’est pas synonyme d’éco-responsabilité. Le coton conventionnel a une culture intensive qui est très néfaste pour l’environnement. Il utilise 25 % des pesticides mondiaux et a une consommation d’eau qui est gigantesque. Pour être éthiques, ces matières naturelles doivent être biologiques, recyclées ou encore upcyclées.

 

Usine confection vêtements éthiques

Des marques engagées socialement 

À quoi ça sert de respecter l’environnement si rien n’est fait pour les travailleurs et travailleuses du secteur textile ? Depuis l’effondrement de l’usine du Rana Plaza au Bangladesh, en 2013, les consciences se sont éveillées sur les conditions de travail et les déviances de la fast fashion.

 

Une marque éthique se doit donc d’être transparente et d’avoir des produits avec une très grande traçabilité. L’entreprise connaît les usines qui fabriquent et qui assemblent les vêtements. Il y a une réelle responsabilité sociale derrière. Le travail des enfants est interdit, la rémunération de chaque acteur·trice de la chaîne est juste, etc.

Afin d’avoir un vêtement éthique et responsable, la remise en question doit être totale, et ce sur toute la chaîne du produit : de la graine au vêtement dans nos armoires. Plusieurs lignes directrices doivent se croiser pour aboutir à une mode éthique. 

Par exemple, vaut-il mieux acheter un t-shirt produit en Asie, qui respecte les normes éthiques et équitables et qui fait donc attention à la rémunération et aux conditions de travail de chacun·e ? Ou bien, est-ce mieux d’acheter un vêtement qui se dit “made in France” mais qui ne regarde pas les conditions de travail des ouvrier·es, et agriculteur·trices en début de chaîne ? 

 

Tout le défi d’une mode éthique est d’être plus positive. Les marques responsables tendent vers des matières naturelles nobles, upcyclées ou recyclées, avec une fabrication locale, et des petits producteurs. Elle se décline également avec la location de vêtements, ou encore les achats en fripe ou de seconde main.

Mode éthique, durable, équitable, responsable : quelles différences ?

Mais alors, est-ce qu’il y a une réelle différence entre une mode éthique, un vêtement éco-responsable, durable et/ou végan ? Quelles sont les subtilités de chaque appellation ?  Bien sûr, un vêtement peut être éthique et équitable, et combiner plusieurs appellations en fonction de ses engagements.

 

Mode éthique, durable, écoresponsable

La mode équitable 

Quand on dit d’un vêtement qu’il est “équitable”, cela veut dire qu’il a été produit dans des conditions de travail respectueuses des agriculteur·trices et ouvrier·es de l’usine textile. Qu’importe le pays, cette appellation peut être attribuée à chaque marque qui s’assure que les conditions soient moins pénibles, avec une juste rétribution du travail, et qui respecte la charte du commerce équitable.

Le minima des conditions de travail est basé sur celles préconisées par l’Organisation Internationale du Travail. Tout ce qui est inférieur, où les personnes sont mal-payées, dans des lieux insalubres, avec un travail physiquement pénible et où il n’y a aucune perspective d’évolution ne peut en aucun cas être considéré comme “équitable”. 

Des labels équitables existent, vous les avez sans doute déjà croisés sur des produits alimentaires. Il s’agit de la certification Fairtrade, Max Havelaar et WFTO (World Fair Trade Organisation). 

La mode durable

Souvent, on utilise les termes “mode durable” et “mode responsable” comme deux synonymes. Pourtant, quelques petites différences distinguent les deux.

Les vêtements conçus de manière durable sont réfléchis par une mode dont les principes sont contraires à ceux de la fast fashion. Ici, il est question de répondre aux besoins de chaque personne, sans impacter la capacité des générations futures de répondre aux leurs. 

La mode durable se construit dans un système qui cherche avant tout à préserver la biodiversité, la vie des travailleurs et travailleuses du secteur textile, et les savoir-faire artisanaux et traditionnels.

La mode éco-responsable

Ici, ce sont les entreprises qui cherchent à garantir les impacts environnementaux et sociaux sur chaque maillon de la chaîne de production du vêtement. Que ce soit les cultures ou la création de la matière première, la fabrication et la commercialisation, chaque étape est contrôlée minutieusement pour réussir à mesurer son impact.

Dans une mode éco-responsable, il en va de la responsabilité sociale des entreprises. Ce sont ces dernières qui sont responsables des impacts qu’engendrent leurs activités. La transparence doit donc être de mise pour garantir la traçabilité du produit même si elles travaillent avec des sous-traitants.

D’autres alternatives à la fast fashion existent, telles que la mode bio ou encore végan. La première se fabrique essentiellement avec des matières premières organiques tandis que la deuxième n’utilise aucune matière animale, ni dans sa fabrication, ni dans sa transformation.

 

La mode éthique se construit et se pense à l’intersection de toutes ces remises en question.

Comment reconnaître un vêtement éthique et éviter le greenwashing ? 

Alors, c’est bien beau tout ça, mais vous vous demandez certainement comment reconnaître un vêtement véritablement éthique puisqu'il n’existe pas de label “mode éthique”`. Comment choisir un vêtement qui se soucie vraiment de l’environnement et des humains ?

 

Vêtements éthiques vs greenwashing

Les labels pour une mode équitable

Tout d’abord, s’il y a une chose à regarder pour savoir si la marque surfe sur la mode éthique ou si ses engagements sont sincères, ce sont les certifications et les labels. Il en existe pour toutes les étapes de production, ou presque. 

Ainsi, si un vêtement intègre une part de fibres naturelles cultivées selon les principes de l’agriculture biologique, il pourra prétendre à l’un des labels suivants : GOTS (Global Organic Textile Standards), Natur Textil ou Demeter. Ce sont eux qui vous garantissent de porter une fringue qui n’a jamais connu les produits chimiques, ou les pesticides. 

Dans la même idée, on retrouve un label qui certifie que les teintures et les couleurs flamboyantes de nos vêtements préférés ne sont pas toxiques, tant pour nos voies respiratoires et notre peau, que pour l’environnement. Il s’agit du fameux Oeko-Tex qui certifie l’absence de polluants néfastes.

Comme mentionné plus haut, il existe quelques certifications pour démontrer les bonnes conditions de travail de chacun·e, tout au long de la chaîne de production. Les labels équitables les plus reconnus sont Fairtrade et Max Havelaar

Un autre label, que l’on croise encore peu souvent, peut être utile à vérifier quand on cherche à éviter le greenwashing : le label Origine France Garantie. Il rééquilibre quelque peu les “Made in France” à tout va et le fameux “Made in Local” qui n’est pas forcément synonyme de mode éthique. En effet, un vêtement OFG doit obligatoirement avoir été fait en France (la coupe, le montage, les finitions).

Découvrez ici les labels des vêtements leaflong.

L’origine des matières définit-elle un vêtement éthique ? 

Un vêtement éthique peut-il venir d’Asie ? 

Quand on cherche à s’habiller de manière plus responsable, notre premier réflexe est de regarder le lieu de fabrication. On imagine tout de suite que la France, le Portugal, l’Italie ou l’Espagne respectent les conditions des travailleur·euses dans leurs usines, et réfléchissent à l’impact de leurs productions. Sauf qu’en l’absence de labels, rien ne nous garantit qu’ils le fassent vraiment. De plus, ces pays ne sont pas connus pour leurs cultures de coton, ils importent donc cette matière première dont ils connaissent peu souvent les conditions de ceux, et celles, qui l’ont cultivée.

Ce n’est pas tant l’origine des matières premières et le lieu de fabrication qui importent mais bien le respect d’un cahier des charges, des conditions de travail à minima, et une juste rémunération qui priment. C’est pour cela qu’un vêtement peut être éthique, même s’il a été produit en Chine, ou Vietnam ou bien au Bangladesh. C’est à ça que servent les certifications.

 

L'origine de vêtements éthiques

 

La question des tissus recyclés et upcyclés 

Une mode éthique peut aussi se définir par l’utilisation de fibres recyclées ou upcyclées. On parle de recyclage quand on récupère les textiles usagés, qu’on démantèle les fils pour en faire de nouveaux tissus. Ce circuit circulaire évite la production de nouveaux produits inutiles. Malheureusement, il est compliqué aujourd’hui de produire un fil 100 % recyclé, il est nécessaire d’y incorporer de nouvelles fibres synthétiques neuves pour la solidité. 

C’est pour cela que l’on parle de plus en plus de tissus upcyclés. On le réutilise tel quel dans une nouvelle utilisation. La marque récupère les fins de rouleaux, les produits légèrement abîmés, et les réemploie dans une nouvelle création, un nouveau modèle.

La transparence comme clé de voûte d’une mode vertueuse

Ainsi, le point le plus important pour être certain·e d’éviter le greenwashing, c’est de voir la bonne foi et la transparence d’une marque qui se dit éthique. Parfois, certaines petites marques ne peuvent suivre le processus de labellisation car cela coûte cher. 

Les origines des produits, les conditions de fabrication, les relations avec les usines partenaires ne doivent pas être omises. Tout est une question de confiance. À vous de voir si vous accordez la vôtre à une marque non labellisée mais qui transmet toutes ces informations, facilement trouvables sur le site.

De même, si la marque est engagée dans une démarche d’amélioration continue, il n’y a pas de doute que ses engagements soient réels. Ce cheminement permet d’avoir une vraie remise en question sur ses actions et d’en mesurer l’impact chaque année. L’entreprise qui s’engage là dessus cherche avant tout à contribuer à un meilleur futur, en améliorant les pratiques sur toute sa chaîne de production. Elle y consacre une partie de son chiffre d'affaires, et factuellement, elle est capable de montrer qu’elle évolue dans le bon sens, chaque année.

Chez leaflong, nous mettons un point d'honneur à être le plus transparent possible. Vous retrouverez ici toutes les informations nécessaires pour découvrir la marque dans les moindres détails.

 

Comme vous pouvez le voir, tendre vers une mode éthique n’est pas une finalité en soi, mais bien un état d’esprit. À la croisée entre mode éco-responsable et durable, l’enjeu est d’avoir une réelle responsabilité sociale, sociétale et environnementale au contraire de ce qu’il se passe avec la fast fashion. Produire moins mais mieux, permet non seulement de réguler son impact sur l’environnement, mais surtout, d’avoir des produits qui durent dans le temps.

 

 

Nous n'avons pas pu confirmer votre inscription.
Votre inscription est confirmée.

Newsletter

Rejoignez les coulisses de leaflong, découvrez les actualités en avant première et collaborez avec nous dans le développement de la marque !

Poster un commentaire

error check_circle
error check_circle
error check_circle

Boutique propulsée par Wizishop

Je n'ai pas de compte,
je m'inscris

error check_circle
error check_circle remove_red_eye
error check_circle remove_red_eye

J'ai déjà un compte,